Notre parole suspendue!

Communiqué Ambasad Vreizh n°2017/10-433 du 6 octobre 2017

REUNIFICATION / Communiqué DAEL BREIZH

L’annulation de la Breizh Manif du 30 septembre dernier n’est ni plus ni moins qu’une autocensure, permettant à Bretagne Réunie de ne pas être tenue responsable d’éventuels troubles.
Plus grave: elle retire la parole aux bretons et empêche ces derniers de venir rappeler aux nantais qu’ils sont bretons, ce qui est vital en période continue de débretonnisation du pays nantais.

A trois jours de l’événement, programmé pourtant depuis un an, il est décidé de l’annuler, un vrai fiasco! Sont ainsi démobilisés bon nombre de militants, certains venaient de très loin (Suisse, Maroc, etc ) et étaient peut – être déjà en chemin…
… et tout ça à cause de quelques-uns qui ont fait passé leurs intérêts devant ceux de la Bretagne!!!

Il est plus que temps que TOUS les responsables de mouvements, partis et associations de Bretagne prennent leurs responsabilités et n’oublient pas qu’ils sont Bretons avant tout!
On ne peut crier « Breizh Dieub » et vouloir l’indépendance en s’opposant à l’Etat français occupant ET ne pas vouloir s’ allier avec tous ceux qui ont le même dessein pour Breizh!

Le mode RÉSISTANCE impose à chacun de nous d’oeuvrer à l’avenir pour la Bretagne et sa population, et surtout pas en continuant coûte que coûte à vouloir se démarquer des autres, pour attirer la couverture à soi pour les prochaines échéances électorales?

Notre mère Bretagne est en danger et ses enfants continuent de se quereller pour savoir s’ils partiront en vacances à la mer ou à la montagne! Votre mère est enchaînée, mourante, n’est-elle pas en droit d’attendre de ceux qui réclament être ses enfants qu’ils se battent pour elle et non pour eux seuls?

La Réunification de la Bretagne n’est pas la propriété de Bretagne Réunie ni de tout autre organisation, groupe ou association. Elle appartient à Breizh, à nous tous! Et si l’organisation quasi annuelle de ce rendez-vous en notre capitale des Ducs de Bretagne fut pris en main par cette association française, sa raison sociale dépend d’une revendication qui est nôtre. Autrement dit: il nous appartenait à tous de lui apporter notre soutien en pareille période de doute. La majorité des militants bretons étaient loin de penser que leur rassemblement annuel serait annulé, encore aurait-il fallu que Bretagne Réunie lançât un cri d’alerte suffisamment clair pour que l’on se mobilisât autour d’elle…

Une évidence: personne n’a gagné, mais Breizh a perdu!                                                         L’Etat français contre lequel nous nous opposons n’a même plus besoin de lever le petit doigt pour détruire ce qui nous est cher. Nous nous en occupons très bien tous seuls.

Pathétique et suicidaire attitude des uns,
Immaturité incompréhensible des autres…

Cessez de penser français!
Il n’y a ni droite ni gauche dans notre combat,
Mains droites et mains gauches jointes,
Soudées, formant deux poings levés
Pour crier Résistance,
Allons tous dans le même sens,
Barrer la route aux fils de France
Qui oeuvrent pour que se taise
A jamais la parole de Breizh!

Argad…..

Communiqué Dael Breizh « A propos de la Breizh Manif », ABP, 6 oct. 2017

L’importance de l’histoire dans la reconstruction des Nations

LES BONS MOTS DU BON DOCTEUR MELENNEC

 » L’importance de l’histoire dans la reconstruction  des Nations. (Extraits de LA THEORIE DES NATIONS, par Louis Mélennec; cours élémentaire de sciences politiques, à l’intention de ceux qui ne savent pas).  » Il ne suffit pas d’avoir vécu ensemble une histoire commune, il faut que cette histoire commune ait été très étalée dans le temps long. Pour que le sentiment national se forme, murisse, se renforce, des siècles sont nécessaires. Certains empires ont vécu plus de mille ans. Même s’il n’existe peu de textes théoriques sur ce qu’a été dans ces empires le sentiment national, on peut-être assuré qu’il a existé néanmoins, avec une force toute particulière.

Toute nation qui perd totalement la mémoire de son passé, cesse d’exister en tant que telle. Tout peuple privé de son sentiment d’appartenance national par le pays qui l’occupe ou qui l’a occupé, parce qu’il l’a effacé, ou en fait un objet de mépris pour les populations, disparait en tant que nation. Tout pays qui a adopté l’histoire de celui qui l’a envahi, en oubliant la sienne, est « acculturé », et cesse de la même manière d’exister en tant qu’entité nationale.

Quiconque veut sauver le patrimoine national qui est le sien, doit commencer par se familiariser avec son histoire. Celle-ci doit être enseignée et transmise pour que renaisse le sentiment national, s’il a disparu ou s’il s’est fortement atténué. La restauration de la langue nationale – ou des langues nationales – est un moteur puissant de ré-installation de la personnalité nationale, mais ne vient jamais que bien après l’Histoire, qui est le fondement même de la maison, qui, sans cela n’existe même pas. Les pays colonisateurs le savent bien, qui interdisent aux nations conquises de cultiver et d’enseigner leur histoire. Dans les cas les plus dramatiques, non seulement l’histoire de la nation conquise est interdite, mais même est purement et simplement remplacée par celle du colonisateur. Ce crime, comme on le sait, a été commis en Bretagne par le pays auto-proclamé des droits de l’homme, en même temps que la langue a été persécutée et éradiquée, dans le but certain et avéré de priver les Bretons de leur identité. La France est tellement consciente de l’enjeu, qu’elle continue, sous des prétextes multiples, à s’opposer à l’enseignement de notre histoire dans nos écoles, et à poursuivre sa volonté d’éradiquer – par extinction calculée – de notre langue bimillénaire.

Mais les temps changent en notre faveur. Si le combat de la langue est perdu, en revanche, le combat de l’histoire est en train d’être gagné. Mes très longues recherches sur l’histoire de la Bretagne procèdent – très consciemment -, des ces considérations : réensemencer le pays en lui donnant accès à ses racines, non sur le fondement d’une histoire trafiquée, mais sur des recherches très poussées dans les archives, surtout sur une nouvelle lecture des faits, débarrassés des falsifications et des interprétations fausses imposées par la puissance coloniale, avec la complicité de l’université et des « élus », par le contrôle strict des carrières et des rémunérations allouées à ceux qui acceptent de collaborer ou de se taire. Si j’ai insisté à ce point sur les abominations commises par notre voisin de l’Est, en particulier en détaillant les étapes de la colonisation, les massacres et les crimes contre l’humanité perpétrés en Bretagne par la France, ce n’est pas pour le plaisir d’évoquer ces horreurs, qui me révulsent, c’est parce que, de les avoir lus et relus, de savoir que ce pays a commis des actes plus cruels que les nazis, aussi invraisemblables que ceux de Daech, provoque un sentiment irrépressible de dégoût, fortement augmenté par le fait que le colonisateur ne les a jamais reconnus, qu’il ne s’est jamais excusé, et qu’il continue dans ses actes malfaisants, notamment par ses mensonges sur une grande échelle, avec la complicité silencieuse de ceux qu’on dénomme pompeusement « les élus », qui continuent à se taire.

Plus longue est l’histoire vécue en commun, plus puissant est le sentiment national. Les Bretons sont identifiés, avec une certitude absolue, avant le Christ. Ils ont au minimum deux mille ans d’histoire commune, certainement davantage puisque, décrits et identifiés par Jules César dans la Guerre des Gaules, ils ne sont pas nés ex-nihilo à l’époque où cet ouvrage a été écrit, mais se sont constitués en peuple au moins plusieurs siècles auparavant. Peu de peuples dans le monde, sans doute, peuvent revendiquer une histoire aussi longue. Ce qui explique la force singulière du sentiment d’appartenance des Bretons, et l’abomination du crime de la France, de persévérer à vouloir tuer ce peuple, infiniment plus ancien que lui. Plus grave encore est le crime des collabos : car si la France joue son propre jeu, assez naturel dans l’histoire des peuples, les collabos ne jouent que le jeu de leur nombril. La population en est aujourd’hui consciente, elle les méprise. »

Louis Mélennec, docteur en droit.

Turquie: les dangers de la démocratie

TURQUIE / REFERENDUM: la victoire de la démocratie?

Le « Oui » au renforcement des pouvoirs du président Recep Tayyip Erdogan vient de l’emporter, de peu (+1,25 million de voix), mais la victoire est là.
Si les résultats définitifs ne seront prononcés que dans une dizaine de jours, et malgré les contestations de tous les partis politiques d’opposition (une première en Turquie), il n’en reste pas moins que ce moment historique pour la Turquie soulève quelques interrogations.

Profondément démocrates, nous devrions nous réjouir que la parole soit demandée au peuple, via un référendum ; au pays de la patrie dite des Droits de l’Homme, la consultation populaire est étrangement évitée, et quand elle est utilisée, elle peut être même niée: qui a oublié le Referendum de mai 2005?

Conséquences directes: des pouvoirs renforcés
– Suppression du 1er Ministre,
– Main-mise sur le pouvoir législatif (recours aux décrets) et judiciaire, droit de véto présidentiel…

Le contexte turc
– Les vagues d’immigration résultantes du conflit en Syrie, le « contrat » signé mais non respecté
avec l’Union Européenne concernant leur « accueil »,
– Le problème kurde,
– L’échec du coup d’Etat en juillet 2016,
– La main-mise sur les organes de presse, les révocations de fonctionnaires par milliers…

Des résultats disparâtres
– Dans les villes, le « Non » l’emporte: Ankara, Istambul, Izmir…
– Curieusement, les Turcs expatriés votèrent nettement pour le « Oui »: Allemagne (63%), France (63%), excepté aux Etats-Unis (mais la communauté turque y est peu nombreuse).

Les dangers de la démocratie
On ne peut que s’interroger sur les dangers de la démocratie, en pareil cas mais n’oublions pas qu’elle a déjà porté plus d’une fois au pouvoir de biens tristes dictateurs.
Le contrôle des organes de presse et le « baillonage » de tout opposant politique constituent sans nul doute des éléments suffisants pour contester l’esprit démocratique dans lequel s’organise une consultation populaire.

Maintenant, transposons l’esprit référendaire chez nous, en Breizh:
Certains revendiquent l’organisation d’une consultation populaire concernant la Réunification de la Bretagne. Les médias principaux complices des pouvoirs publics, la majorité de la population dans l’incapacité de prêter attention aux revendications des partisans d’une Bretagne autonome et les faibles moyens de communication dont disposent les défenseurs de Breizh, ne constituent-ils pas un danger pour qu’une consultation populaire soit organisée prochainement?

Source

Le Monde, 17 avril 2017

1000 ans de notre Histoire en 10 minutes

Un film documentaire de 2016 traitant du rattachement de la Loire-Atlantique à la région Bretagne.
Réalisé par Stéven ODAERT avec Malo BOUËSSEL DU BOURG, Yves COATIVY, Philippe JARNOUX, Jean-Michel LE BOULANGER, Romain PASQUIER .

Trugarez vras Steven Odaert

Bretagne réunifiée: 1000 ans d’histoire en 10 minutes

 

Breizh Manif, et maintenant?

Communiqué 2016.09/404 – BreizhManif, Naoned/Nànnt/Nantes, le 27 septembre 2016

Quelles conclusions devons-nous tirer de la Breizh Manif organisée par Bretagne Réunie ce samedi 24 septembre 2016 ?

Faible participation ?

Que nous ayons été 10.000 (chiffres donnés par J.-F. Le Bihan, président de Bretagne Réunie) ou 5.000, ce qui nous paraît être plus réaliste, il était prévisible que ce rassemblement automnal fut moins mobilisateur qu’à l’aube de la réforme territoriale, au printemps 2014.
Contexte saisonnier ou politique, la date de ce rendez-vous était calée dès le début de l’année, largement suffisante pour mobiliser… Doit-on en conclure que la Réunification ne mobilise plus les Bretons, y croient-ils de moins en moins ?
Une chose est avérée : jamais l’État français n’acceptera de rendre la Loire-Atlantique à la Bretagne à moins qu’il n’y soit contraint, et il n’est pas moins sûr qu’il plierait sous les revendications d’un million de Bretons envahissant les rues de la capitale des ducs de Bretagne.

Mais où sont-ils passés ?

Certains remercient les personnalités qui se sont déplacées, certaines s’étant exprimées sur le podium, la grande majorité d’entre eux répondant toujours présent à ce rendez-vous : François de Rugy (sénateur), Marc Le Fur & Paul Molac (députés), Lena Louarn, Mona Bras, Stéphane de Sallier-Dupin (conseillers régionaux), Patrick Mareschal, Gilles Denigot, Nil Caouissin (porte-parole UDB), Olivier Berthelot (Prés. Parti Breton), Jonathan Guillaume (association 44=Breizh) et, pour première apparition, de Jocelyne Devriendt et Fabrice Chenal (association Bretagne en Marche)…
Curieusement, en dehors des derniers cités, aucun représentant de la société civile ! Lors de l’édition précédente, de nombreuses personnalités avaient répondu présent : Yann Quéffelec, Alan Stivell, Gilles Servat, Jean-Loup Chrétien (astronaute), Christian Guillemot (Ubisoft) etc.
Breizh n’appartient à personne et certainement pas aux élus politiques ! Les élus passent, la Bretagne reste en l’état, amputée, elle se déculturalise, la population se francise et Breizh s’enlise.

Breizh n’est ni de gauche ni de droite, ce concept français n’a aucun sens, elle est à l’Ouest, et toutes les obédiences bretonnes ont leur place dans tout ce qui la concerne. Si Breizh n’est pas encore libre, la liberté d’expression doit rester de mise dès lors que la haine de l’autre n’entre pas dans les débats.
La Réunification n’est pas la bataille personnelle de Bretagne Réunie, elle n’appartient pas plus aux partis politiques, qu’ils soient jacobins ou pas, pas plus qu’elle n’appartient à une association ou à un collectif ! Elle appartient à Breizh, à tous ses enfants sans exception, point barre ! Il est bien dommage que les uns aient essayé de tirer la couverture à eux et que d’autres aient essayé de les en exclure. Ces discordes n’ont fait que desservir la cause de notre présence et donner l’occasion aux média de détourner la raison de notre rassemblement.

Soyons pragmatiques !

La Réunification de la Bretagne est l’affaire de tous, des Bretons comme de tous les résidents des cinq départements bretons. Mais il appartient à tous les acteurs bretons de défendre leur Bretagne. Ces acteurs sont toutes les composantes de la société civile : associations culturelles, associations sportives, entrepreneurs, collectifs, artistes, intellectuels etc. Ils étaient invisibles samedi dernier, a contrario du rassemblement de 2014.

Considérons la Breizh Manif comme un échec afin d’en tirer des leçons ! Plus de quarante années de manifestations pour la réunification sans avoir obtenu gain de cause devrait donner à réfléchir ! Mais les échecs comme les drames ne doivent pas mettre fin à nos espérances et à notre optimisme.

Après la manifestation, nous avons arpenté jusqu’à très tard les terrasses des quartiers de Naoned pour rencontrer des Nantais dans les quartiers de la place du Commerce et du Bouffay notamment, et le constat est édifiant ! En grande majorité, ce qu’ils ont vu et interprété n’est que folklore, pour les uns nous revendiquions un Grand-Ouest, pour d’autres nous étions des « antifas » (l’une d’entre eux était pourtant bretonne native de Concarneau) et pour la quasi totalité des plus jeunes qui venaient à notre rencontre, leur connaissance de notre histoire était dramatiquement superficielle – du style, « les quatre-voies de Bretagne sont gratuites grâce à notre duchesse Anne de Bretagne » ou encore « On nous a dit à l’école que la Bretagne était à 130 km de Nantes » – et approfondie via wikipédia. Le sourire que l’on a pu lire sur les lèvres des moins jeunes témoignait tantôt de l’admiration et de la résignation pour un combat vain…

À nous donc d’occuper le terrain pour continuer à raconter la Bretagne, la vraie, non celle apprise dans les écoles de la République française ni celle rapportée par les média. À nous de convaincre en promouvant notre Breizh concrètement, pour les entrepreneurs bretons de Liger-Atlantel cela ne pose problème, tout comme il va de soi que nous devons être crédibles pour valoriser Breizh et démontrer qu’elle a des moyens et des solutions pour imposer une Bretagne autre que celle vendue par notre voisine France et l’Union européenne.
Il est impératif que nous ayons tous conscience de la nécessité à unir nos actions, rien de bon ne pourra sortir sans montrer le chemin à suivre, celui de l’Union de tous les Bretons que nous cherchons à créer avec d’autres.
Un projet tel que celui du Parlement de Bretagne (élections le 20 novembre 2016) initié par l’association KAD est un des outils qui permettra à des élus bretons de toutes obédiences de réfléchir et construire la Bretagne de demain, il représente à lui seul l’union de plusieurs volontés individuelles, mais d’autres projets collectifs font leur chemin, à commencer par celui de Bretagne en Marche qui propose à tous les acteurs bretons de faire démonstration de leur « savoir-faire » le long du canal de Brest à Naoned.

L’exemple de Bretagne en Marche

Cette initiative nous paraît en effet être opportune car concernant tous les acteurs bretons et intervenant à un moment où un essoufflement des mouvements bretons (Bonnets Rouges hier, réunificateurs aujourd’hui) semble être la conclusion que l’on puisse tirer de ces dernières années. Essoufflement qui n’a cependant pas atteint la détermination de beaucoup. Le projet récent de l’association Bretagne en Marche fut exposé sur le podium place de la Petite Hollande samedi dernier – la majorité de ceux qui étaient là connaissaient déjà son existence – et des tracts ont été distribués tout le long du défilé pour cet événement qui se déroulera du 18 août au 2 septembre 2017 tout le long du canal de Brest à Nantes. Jocelyne Devriendt (présidente de Bretagne en Marche) propose à tous les acteurs bretons de s’associer autour d’un projet commun, projet convergeant sur Naoned : 16 étapes sur 190 km où des Bretons proposeront leur Bretagne de demain. Ambasad Vreizh ne pouvait faire qu’adhérer activement à cette initiative, tout comme nous nous impliquerons pleinement dans l’organisation de la prochaine manifestation revendiquant la Réunification de notre Breizh.

Un festival pour la Réunification ?

Un rassemblement annuel est un passage obligé pour la Réunification qu’il ne faut pas passer à la trappe. Il doit permettre à tous de nous rassembler et d’y accueillir chaque fois de plus en plus de monde, du nouveau militant comme au visiteur. La formule de manifestation est certainement à revoir. S’il va de soi que son siège doit être à Naoned, un défilé dans les rues de la capitale des Ducs de Bretagne est insuffisant pour convaincre, montrer les « bienfaits » d’une Réunification de la Bretagne et les quelques interventions sur un podium restent stériles dans la mesure où elles sont adressées à des convaincus !
Défiler dans les rues de Pariz, la capitale où tout est décidé pour nous serait d’une autre portée, médiatique notamment, surtout qu’il est question de démocratie. La capitale française ne veut pas entendre la voix de notre peuple, elle mérite d’être dérangée bien plus que cela non ? Quant au pays, pourquoi ne pas penser à un festival se déroulant sur plusieurs jours, histoire de laisser plus de possibilité à tous d’y venir pour découvrir ce que Breizh propose ?
Breizh regorge d’acteurs et d’idées. Servons-nous en pour servir Breizh !

Un rapide entretien avec J.-F. Le Bihan en fin de manifestation nous donne l’espoir que le prochain rassemblement sera tout autre que l’édition 2016, promesse fut faite que dès octobre nous commencerons à tisser le cadre du rendez-vous prochain…
Ne baissons pas les bras,
Jamais!
Bevet Breizh !

La bulle d’Armorique est lancée!

CELTICAE DEIZ – Retour sur son lancement, dimanche 8 mai, au Pallet (bro-Naoned)

C’était énorme! Avouez qu’il fallait oser le faire, organiser un mini festival pour lancer le tout premier vin mousseux « Made in Breizh ». Plus qu’une simple opération de communication destinée à lancer un produit, cet évènement entre dans la prise de conscience de l’identité avérée du pays nantais.

Plus de 750 personnes ont répondu au rendez-vous!

ouest france du 9 mai 2016

 

extrait du concert d’EPSYLON

Les annonces du FEST DEIZH avec CELKILT, EPSYLON, HENTOU BREIZH

Dolcerama Mag

 

L’annonce du Celticae Deiz

 

 

Les Etats Centraux & les partitions

Tribune du Docteur Louis Mélennec

LES ETATS CENTRAUX COMMETTENT UNE FAUTE GRAVISSIME EN AMPUTANT LES TERRITOIRES DES NATIONS PERIPHERIQUES.

Le droit international fait obligation STRICTE aux Etats centraux qui occupent le territoire de ce que l’on dénomme les « nations premières » (en raison de leur antiquité historique), ou encore « nations minoritaires » (avec cette précision qu’en Bretagne, les Bretons sont majoritaires chez eux, et propriétaires indivis de leur pays depuis plus de mille ans), de protéger ces peuples, de garantir la transmission de leur langue, de leurs valeurs, de leur culture, de garantir l’intégrité de leur territoire.

Toute amputation du territoire des nations spoliées est une FAUTE GRAVISSIME du pays occupant, un CRIME. Ceux qui s’associent à ce crime sont complices, c’est-à-dire, en droit, passibles des mêmes peines que l’auteur principal : il n’y a de pire faute que celle de trahir son pays.

Les Bretons sont intransigeants sur ces principes. Il convient, dans tous le sites, blogs, médias de toutes natures, et même dans nos correspondances, d’accoler d’une manière systématique au nom de nos villes de Loire Atlantique, la mention  » – en Bretagne ».

Ainsi :

Nantes – en – Bretagne.

Saint – Nazaire – en – Bretagne.

La Baule – en – Bretagne.

Clisson – en – Bretagne.

Ancenis – en – Bretagne ….

Et ainsi de suite.

Les sous-doués seront ainsi, par osmose à défaut d’autre mécanisme intellectuel, ce que VEULENT les Bretons, SEULS COMPETENTS POUR DECIDER DE LEUR SORT, et ce qu’ils affirment dans leurs sondages répétés.

CANADA. Un nouvel article vient de paraître au Canada, sur le statut de la Bretagne, et sur la nullité du prétendu « traité de réunion de la Bretagne à la France ». Toujours pas un mot en Bretagne dans les merdias « subventionnés ».

Lire : le harfang, avril mai 2016

Si la presse française n’était pas sous férule étroite de l’Etat « central », ces propos auraient leur place sur les chaines des télévisions françaises, et seraient diffusées à des millions d’auditeurs. Mais la vérité gagne du terrain chaque jour. Ces crimes contre la Liberté d’expression seront un jour sévèrement punis : leurs auteurs sont connus et identifiés. Louis Mélennec est inscrit sur une liste noire en France, ce qui est strictement interdit par le droit, comme étant une atteinte grave à la liberté d’expression.

LES ETATS CENTRAUX COMMETTENT UNE FAUTE GRAVISSIME EN AMPUTANT LES TERRITOIRES DES NATIONS PERIPHERIQUES.

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LOUIS MELENNEC, militant pour la démocratie directe en Bretagne, et la restitution de leurs droits aux Bretons.
En savoir plus…

 

CELTICAE DEIZH, dim. 8 mai 2016

Vous ne connaissez pas CELTICAE? C’est normal! Une séance de rattrappage est prévue dans 7 jours….

Celticae est tout récent, c’est la raison pour laquelle les créateurs lancent cette journée promotionnelle, au coeur de leur vignoble: les vignobles Lusseaud.
Celticae est la toute nouvelle gamme de Muscadet connue jusqu’alors sous l’appellation « Vignobles Lusseaud ». Ce changement de politique commerciale est induit par leur volonté de défendre leur terroir, celui du vignoble nantais que la majorité des dirigeants de la région « Pays-de-Loire » comme du gouvernement français essaient d’inclure dans les vignobles du Val-de-Loire, tout comme ils s’acharnent à débretonniser notre bro-Naoned.
Cette volonté d’agir concrètement sur le terrain en contribuant à ce que les habitants de la Loire-Atlantique (Liger Atlantel) se réapproprient leur histoire et leur identité, s’est traduit tout récemment par la création du tout 1er vin mousseux de Bretagne: Celticae, la Bulle d’Armorique.
Mais revenons à cet évènement qui approche à grand pas:

Celticae Deiz, l’évènement du 8 mai

Où ça?
Château de la Galissonnière – La Galissonnière, 44330 Le Pallet

(Facile à trouver, très bien indiqué, tout proche du périphérique de Naoned/Nantes)

Billeterie

Plus que quelques jours pour profiter des tarifs préférentiels (fin le 30/04/2016) pour Celticae Deiz.
Ensuite les places au guichets seront à 12€ et 6 € pour les moins de 15 ans (3 ans et moins : gratuit)
– Soit sur!                                                      Billeterie Weez
– Ou bien : Bureau de tabac Le Pallet, Agence Culturelle Bretonne 44 (Médiathèque Nantes), Hyper U Vallet. Et en direct : pylusseaud@gmail.com

 

Outre l’ambiance promise par la présence des groupes Celkilt & Epsilon, d’autres animations vous attendent.
Hentoù Breizh animera la 1ère partie de Celticae Deiz à partir de 14h30.
Au programme, traditions, jeux de force Bretonne, le public pourra aussi s’essayer et défier les champions !Merci à Hentoù Breizh d’animer la première partie de Celticae Deiz à partir de 14h30. Au programme, traditions, jeux de force Bretonne, le public pourra aussi s’essayer et défier les champions !

Hentoù Breizh

 

Restauration

« Come À la Maison » (xavier): vous proposera des burger bretons, Armoricains, frites etc…                                                            Come A La Maison

« Marie »: crêpes et galettes, inconrtournables!                    Marie

« Roul’Galettes » Antoine, proposera spécialités Bretonnes (palets, kouign-amann ) faîtes maison.                                              Roul’Galettes

– Sans oublier le « Celticae Bar » ! (manquerait plus que ça!)

Du bonheur et des saveurs dans Le Pallet !

Nous vous attendons nombreux!