Les Coiffes de Bretagne, une identité

ISTOR BREIZH / COIFFE BIGOUDÈNE / TÉMOIGNAGES SUR LA COIFFURE des FEMMES DES ENVIRONS DE PONT- L’ABBÉ (pays bigouden)

Origine géographique, richesse, statut social, métier… La coiffe est une véritable pièce d’identité.
Avant le XIXe siècle, le pays de Pont L’Abbé ne s’appelle pas encore BIGOUDEN mais « CAP CAVAL ».
C’est la coiffe des femmes qui lui donnera le nom que nous lui connaissons aujourd’hui.
La première source connue mentionnant la coiffe de Pont L’Abbé comme distincte de ses voisines date de 1747. Le reste de la tenue ne semble alors pas se distinguer du vêtement paysan des campagnes environnantes.
Au début du XIXe siècle, les femmes semblent poser leur coiffe sur un petit chignon bas. Aucune indication sur l’usage d’un bonnet ne nous est parvenue avant les dessins très précis de FH Lalaisse en 1843. Les cheveux sont remontés sur le bonnet, qui connaît la même utilisation qu’aujourd’hui : il assure la base de la coiffure.
Au milieu du XIXe siècle, les cheveux sont maintenus sur le bonnet à l’aide d’un long ruban de laine. Enserrant la tête, il sert d’assise à la coiffe.
Les ailes de la coiffe, qui pointent encore derrière les lacets dans les années 1850, se rétractent complètement dès les années 1860.

Collection permanente du musée jusqu’au 5 nov. 2017!

Musée de Pont-l’Abbé, le site

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